Les expertes dans le nouveau Châtelaine
Générale 8 septembre 2008 9:39Vous êtes nombreuses à vous demander ce qu’il est advenu des expertes dans Châtelaine.
On les retrouve surtout dans la section de la fin, Tout sur tout. Et aussi dans les pages de brèves mode, beauté, déco et cuisine. En fait, nous allons répondre à plus de questions dans plus de domaines. C’est le packaging qui est différent.
Pour ce qui est du ratio rédaction/publicité, ça ne change pas. Il n’y en a pas plus qu’avant. Une page de publicité soutient une page de rédaction. C’est 50/50. Aux États-Unis par ailleurs, c’est 60% pub et 40% édito dans la plupart des féminins.
Si je prends en considération le courrier que nous recevons au bureau, la majorité préfère le nouveau Châtelaine. Le changement dérange, règle générale. À celles qui souhaitent un retour à l’ancienne formule (je suis désolée mais ça n’arrivera pas), je dis donnez-nous jusqu’à janvier avant de prendre une décision !


Marie-Lorraine a écrit :
8 septembre 2008 à 11:44
J’aimerais bien vous en parler mais, aujourd’hui encore rien dans ma boîte à lettre, ça fait 10 jours que Châtelaine est sur les tablettes, à qui me plaindre?????
ymarcoux a écrit :
9 septembre 2008 à 8:04
Merci, Lise, pour l’entrevue avec maestro Nagano. C’est la seule chose que j’envie aux gens de Montréal: KN et l’OSM. Mais je les envie beaucoup pour cela (et un peu pour les GBC).
Lise a écrit :
9 septembre 2008 à 12:11
La livraison tardive du Châtelaine ce mois-ci est une affaire complexe qui ne se reproduira plus avant cent ans !
En partie l’imprimeur. En grande partie l’imprimeur. En très grande partie.
Nous changeons d’imprimeur en 2009.
Mais si vous l’achetez en kiosque, c’est juste 1,99
Catherine a écrit :
9 septembre 2008 à 12:53
@Lise
” Mais si vous l’achetez en kiosque, c’est juste 1,99 “.
Être abonnés à Châtelaine et vous nous proposez de l’acheter en kiosque, EN PLUS, parce que vous avez des problèmes d’imprimeur,
Ça frise la grosse indécence!
Rogers média ne peut plus payer grassement votre salaire$
Franchement, je vous conseille de vous relire avant d’écrire.
It’s coming!
Lise a écrit :
9 septembre 2008 à 2:59
Désolée, je ne voulais pas insulter personne. C’ était un clin d’oeil. Pourquoi êtes-vous si hargneuse ?
Catherine a écrit :
9 septembre 2008 à 3:05
Lise a écrit :
” Pourquoi êtes-vous si hargneuse ? ”
Quand j’étais jeune, maman disait toujours :
” On traite les autres de ce qu’on est. ”
Maman faisait de la psychologie 101 sans le savoir.
Ce que vous écrivez, ça s’appelle PROJECTION.
Lise a écrit :
9 septembre 2008 à 4:14
J’ai pas compris It’s coming.
Catherine a écrit :
9 septembre 2008 à 6:02
L’automne s’en vient!
Lise a écrit :
9 septembre 2008 à 7:57
Trop compliqué pour moi.
Marie-Lorraine a écrit :
9 septembre 2008 à 11:56
Enfin je l’ai mon Châtelaine!!!!! j’ai failli embrasser le facteur…Je me suis rendu à sa rencontre en pyjama!!!
Merci Lise de nous rassurer au sujet du retard de la livraison, je comprends mieux.
Ce que je ne comprends pas c’est la stupidité et des commentaires comme ceux de Catherine. La psychologie 101? A quand le gros bon sens? Chez-nous c’est ce qu’on applique et ça marche. Moi j’ai compris l’idée de Lise tout de suite. Bon je retourne à mon magasine que je trouve très intéressant à date, je vous en dis plus long quand je l’aurai terminé. A plus….
Bella H a écrit :
10 septembre 2008 à 3:18
Mme Ravary,
Dabord je tiens à vous féliciter car depuis votre arrivé chez Chatelaine beaucoup de belles choses y sont arrivées en commencant par vous. Je suis une assidue de Chatelaine depuis au moins 30 ans deja ! La plus belle chose fut surment lorsque vous avez fait certains changements il y a quelque années : une réussite pour l’oeil et pour le contenu ( sauf Mme Durocher, l’arriviste qui n’a pas de contenu mais fait du copiage souvent sur son mari….bref platitude total et son blogue parfaite inutilité savoir qu’on la paye pour ca et une insulte).
J’ai acheté le nouveau Châtelaine et ma surprise fut telle qu’après avoir passé d’un couvercle à l’autre je dois dire qu’il est certain que je n’achetrai pas le prochain numéro ! Afin, je ne comprends rien de ce changement ….tout y est négatif et sans intéret ( a part votre billet) ….on se demande si c,est des infos pub ou des articles, la mise en page !!!! les couleurs….bref ce n’est plus du Châtelaine ! Oui je suis décue car je perds un compagnon fidèle.
Et je ne comprend pas pourquoi cette Duchesse (durocher) a la chance d’avoir une tribune….elle n’a RIEN a dire !
Bonne chance Mme Ravary, je vous admire et vous suivrez ailleurs que dans le chatelaine …snif ! snif!
Lise C. a écrit :
10 septembre 2008 à 3:39
Bonjour Lise R.
J’aime bien la nouvelle photo!
Blise “Un regard féminin sur le monde”
Hum! ça veut certainement dire qu’on peut jeter un coup d’oeil (un petit regard)
sur le voisin du sud n’est-ce-pas?
Justement aux États-Unis d’Amérique un phénomène… je devrais probablement
écrire un événement remarquable (pour nous les femmes)
est apparu sous le nom de Sarah Palin ….. une personne de caractère exceptionnel
qui tourne à l’envers les élections américaines.
Et Lise j’ai bien hâte de lire ton point de vue…. sur ce que tu penses de notre Sarah
Je sais … je sais… à un moment donné
tu étais une fan de McCain
Et ensuite (c’est ce que je crois du moins) les paroles suaves de Monsieur Obama
t’ont séduit…… et je sais aussi qu’au Québec on a un peut peur de contredire la meute socialiste
mais je t’avoue que suis un peu surprise de ne pas lire sur ce blogue (Un regard féminin sur le monde)
une belle page qui nous donne ton opinion de
femme sur Sarah Palin.
Lise C. (l’Américaine)
Lise C. a écrit :
10 septembre 2008 à 4:01
P.S. est ce que le (Billet de Lise) existe encore?
Denise a écrit :
10 septembre 2008 à 5:10
J’ai enfin reçu Châtelaine.
Désolée, je suis d’accord avec une autre lectrice qui critique les caractères trop petits. C’est difficile à lire, c’est un vrai fouillis. Et que dire du commentaire de Bella H. Je pense comme elle à propos de Sophie Durocher.
Bon, je suppose que Madame Durocher a un talent que certaines d’entre nous, ne pouvons apprécier.
valeriegodbout a écrit :
10 septembre 2008 à 7:38
J’aime bien le nouveau Chatelaine, il est seulement un peu chargé mais on en a à lire pour le mois, moi je le reçois toujours de très bonne heure dans le mois.Et je ne partage pas du tout le commentaire sur Mme Durocher au contraire j’aime beaucoup sa façon d’écrire et ses réflexions qui doivent sûrement refléter sa personnalité.Et je serais aussi contente d’avoir un commentaire de Lise Ravary sur l’aspirante vice-présidente Sara Palin.C’est une femme peu banale qui a une chance extraordinaire!
Hélène a écrit :
10 septembre 2008 à 9:04
Moi aussi je suis abonnée à Châtelaine depuis belle lurette, et j’aime bien votre nouveau look. Ça fait du bien parfois de redécorer son environnement. Je commençais à être un peu tannée de l’accent mis sur les vedettes TV…il y a d,autres magazines pour ça. Ce que j’aime à date, n’ai pas tout lu, :le highlight pour les paragraphes…mais n,en abusez pas…des entrevues de fond comme celle avec Julie Payette , ça fait fait du bien d’entendre une cartésienne….le reportage sur Vision Mondiale, c’est la 1ère fois que je lis un reportage de fond sur cet organisme….le fait que vous présentiez des femmes décoiffantes d’un peu partout( le monde est grand, continuez ) . Vous êtes sur la bonne voie et félicitations . Une suggestion;présentez nous des femmes qui sont connues mais dont on entend peu parler, comme des grandes journalistes ou chroniqueures , des chefs d’entreprise , des politiciennes , des hauts-fonctionnaires, etc.
Milk a écrit :
11 septembre 2008 à 10:23
Madame Palin, un caractère exceptionnel ? J’ai hâte de voir comment vont réagir toutes celles qui vont voter républicain juste parce que c’est une femme qui est co-listière quand les américaines n’auront plus le droit de se faire avorter.
Lucille B. a écrit :
11 septembre 2008 à 4:32
Je n’aime pas le nouveau Châtelaine. Les caractères sont trop petits pour mes yeux de cinquantenaire. La mise en page, ancienne, trop de surlignage, les couleurs années cinquante. Ça n’a pas l’air moderne. Changez vos graphistes, ça presse. AÉREZ.
Et Sophie (Sainte-Nitouche) Durocher, ah, quelle photo, les mains jointes. Son article, comme d’habitude, sans consistance. Vos photos ne sont pas belles, votre col roulé noir, beurk, Josée Blanchette, enlaidie, la femme de Raoul, je préférais sa photo d’avant. Des détails, non, Châtelaine était BEAU avant, intéressant, palpitant.
Parfois, le changement n’est pas pour le mieux.
C’est certain que je ne me réabonnerai pas.
Il y a le nouveau mag VITA qui me semble pétillant.
Qui vous a conseillé dans ce changement?
Hélène a écrit :
12 septembre 2008 à 11:10
Critique du nouveau Châtelaine(suite)…
OUI,OUI pour chronique des vins avec Véronique Rivest(meilleure sommelière du Québec et du Canada en 2007), OUI, OUI pour faire connaître la belle région vignoble du Niagara, la chronique petit Pot n’est pas assez pragmatique à mon goût( je prèfère des analyses de produits et parfums et ce n,est pas ce que je recherche quand je voyage) BTW la chronique du Chatelaine anglais, Beauty 100 est de beaucoup supérieure cette année à celle du magazine français .Je ne sais quoi penser de votre choix de presenter deux articles qui ont paru dans le Chatelainer anglais…comme ancienne gestionnaire, je vois une économie d’échelle mais comme consommatrice, je me sens flouée.J’achète le numéro anglais de temsp en temps.
Bon week-end pluvieux!!
Mounette a écrit :
12 septembre 2008 à 12:39
Je suis bien d’accord avec les personnes qui se sentent flouées par les traductions d’articles. Et celles qui le sont encore plus doivent être les journalistes pigistes d’ici, qui doivent déjà composer avec un bassin très petit de magazines à qui proposer leurs textes.
Mon autre point, c’est la pub, toute cette pub (protéiforme) qui coupe les articles en plein milieu, ou les investissent carrément sur une colonne. Ces encarts cartonnés, qui empêchent de tourner les pages facilement, ces mini livrets d’on ne sait trop quoi. Ça m’agresse et ça irrite mon côté écolo (car je les mets au bac de recyclage sans même les lire).
Le positif, maintenant: merci, un gros merci pour ces articles plus longs, qui permettent ENFIN d’aller au fond des sujets. Qui a dit que les femmes ne lisaient plus? C’est une insulte à notre intelligence, et le déni de ce que les statistiques relatives au taux de scolarisation nous prouvent.
Et un autre merci pour avoir offert l’hospitalité à Benoit Dutrizac, tout sauf consensuel.
Si c’est cela, «parler aux femmes autrement», j’adhère.
valeriegodbout a écrit :
12 septembre 2008 à 7:09
On a le droit de s’exprimer alors j’en profite.Peut-être que je ne pense pas assez marketing-économie mais je trouve ça agréable de lire un article traduit dans ma langue.Et moi aussi j’aimerais des articles sur des personnes connues mais de qui on sait rien comme savoir qu’est-ce qui les amener à aller dans le journalisme etc.
Renée Barrière a écrit :
13 septembre 2008 à 2:34
Bonjour,
Je fais partie de celles qui sont abonnées depuis des années et je lisais les Châtelaines de ma mère. J’ai toujours aimé vous lire…
Quelle surprise… une nouvelle mise en page? Aviez-vous eu des demandes de la part des lectrices?
Cette nouvelle présentation est “étourdissante” ! Il est très difficile de repérer les articles à travers la publicité omniprésente… J’ai pris la peine de compter: 117 pages de publicité!!!
La mise en page nous empêche d’en faire une lecture concentrée. Épurez quelques pages pour que l’on puisse se reposer les yeux!
Classifiez de façon plus précise les articles de fond, les couleurs utilisées pour le moment ne nous guident pas beaucoup.
Je ne suis pas certaine que vos conseillés étaient des lecteurs assidus de la revue…
Je ne comprend pas ce changement…
Je continuerai de m’abonner et d’abonner mes amies malgré tout..
Prenez note tout de même des conseils de vos lectrices assidues.
Merci de votre intérêt et bonne chance dans votre nouvelle démarche!
Renée Barrière
St-Jean-sur-Richelieu
mimi a écrit :
13 septembre 2008 à 2:55
Bon j’ai enfin reçu le magazine. J’apprécie aussi les reportages plus longs, merci pour l’article sur la péninsule du Niagara, oui il y a de bien belles choses dans notre région! Mais je n’aime pas non plus la mise en page “ringarde”, les couleurs agressives et les articles repris de la version anglaise…
En attente de voir le prochain numéro!
Marie-Lorraine a écrit :
13 septembre 2008 à 10:47
Enfin j’ai lu mon Châtelaine. Beaucoup de pub, mais des articles de plus en plus intéressants, une vraie lecture de femme!!! J’apprécie beaucoup les sujets, une fausse note par contre c’est écrit petit ou la pub nous avveugle. Bon c’est pas grave j’ai mis mes lunettes de lecture et c’est mieux.
Je lis aussi Châtelaine en anglais, on ne devrait pas traduire les articles ça déçoit un peu. Bof l’important c’est qu’on a une revue de qualité, d’excellents choix de sujets. Somme toute je suis très contente. J’espère que le mois prochain je n’aurai pas à attendre si longtemps pour pour lire mon magazine. Congratulation Lise keep up the good work!!!!
Bella H a écrit :
14 septembre 2008 à 11:21
Que fait Dutrizac dans vos parutions…..vous n’avez pas le gout de donner la chance à un nouveau ou nouvelle….Ce Dutrizac est un arriviste rempli de complexe qui ne sait pas s’exprimer , qui est méprisant envers les autres et leurs commentaires. Je le crois déjè assez chanceux d’avoir TOUTES SES TRIBUNES pour un démagogue comme lui ! Il est arrgneux, suceptible lui le soi disant FRANC tirreur a la couille plutot molle ”’SACRAMOUILLE’ comme il répète sans cesse !!!!!
David Bérubé a écrit :
15 septembre 2008 à 7:00
Si vous aimez Lise Ravary et Benoit Dutrizac c’est ici. Vous ne pouvez pas les piffer ?, c’est ici aussi pour défouler sur eux par la suite en catimini derrière l’écran.
http://www.985fm.ca/mp3_entrevues.php?id=473#
Ce n’est pas du Denise Bombardier coté vocabulaire, mais c’est bon..C’est mettons du pour tous, (donc pour moi) et intéressant à écouter. Je crois que ça sera une fois semaine.
David Bérubé
Valérie a écrit :
15 septembre 2008 à 11:58
David, vous oubliez ce vidéo. Lise dit que ” ce n’est pas parce qu’on ne veut pas toutes avoir l’air de Françoise David, qu’on n’est pas des féministes “. Françoise David est une femme remarquable.
Encore une fois Lise méprise une femme. En s’associant avec Benoît Dutrouzac, Lise accentue son côté pitoune. Pourquoi?
http://www.tqs.ca/videos/dutrizac/2007/02/rencontre-avec-la-redactrice-du-magazine—chatelaine—6676.php
Bella H a écrit :
15 septembre 2008 à 3:23
Pour Lorraine,
…et vraiment je n’ai rien a caché et je me laisse allé dans mes opinions SAUF que ces dernieres ( opinions) sont souvent JAVELISER par ceux ou celle qui NOUS demande de participer a leur Blogues. Lorsqu’on ne dit pas comme eux et bien on dissparait dans le Cyberespace …..
C,est moi Bella H ….désolée de vous décevoir mais je n’usurpe aucune identité, je n’ai ni blogues, Face de BOuc ou autres Si je suis Bella H c’est parce que je suis Siiiiiii Belle
Sachez aussi que j’ai personnellement laissé mes coordonnés nom+ adresse+ telephone a Dutrizac, Durocher, Martineau, Lagacé, Larocque et bien d’autres et AUCUN n’a bien voulu répondre a mon appel et TOUS disent de NOUS que derriere nos écrans et nos pseudo identité (???) on peut tout se permettre !!!! et bien ce n’est pas le cas ce sont vous les BLOGUEURS qui ne vous assumez pas !!! Pleutre !
Et pour aller un peu plus loin dans la franchise il m’arrive aussi d’etre MataHari c’est selon l’humeur ! C’est une simple coquetterie mais sachez bien qu’il n’y a aucun mystère derriere moi.
Au plaisir de satisfaire votre curiosité La Belle
Monique a écrit :
16 septembre 2008 à 12:40
Bonjour Madame,
Malgré que je sois abonnée depuis plusieurs années j’ai « dévoré » le magasine de ce mois-ci ! Que c’est bien !
Après avoir vu les images des derniers ouragans, après avoir lu votre grand reportage concernant Vision Mondiale, j’ai décidé de faire un don pour les enfants d’Haïti. Le pourquoi du comment n’a pas d’importance, mon choix c’est arrêté là c’est tout. Je décide donc de faire les démarches nécessaires afin de faire parvenir quelque chose : pas en ARGENT; en matériel.
Je me dis que mes filles, respectivement âgée de 7ans et de 21 ans, ont bien des choses qui seraient plus utiles à ces pauvres enfants qui ont perdu le peu qu’ils avaient. Ça m’a pris deux heures de recherches pour finalement me décourager totalement : imaginez-vous que personne n’en veut !! Non, ce qui intéresse les différentes associations c’est uniquement l’ARGENT. Je suppose que ça ne vous étonne pas…
Voici le résultat de mes recherches.
Appel à 9h05 – La Maison d’Haïti- :
o Il n’y a personne : il faut rappeler à 10h.
Entre temps je tente de faire d’autres recherches sur internet. Je vois des organisations suisses etc.…
Rappel à 10h – La Maison d’Haïti- :
o Ils me renvoient à un numéro du Centre canadien de je ne sais quoi, qui ne prennent que des dons en ARGENT et qui me renvoie à la Croix rouge
Appel à la Croix Rouge du Québec :
o Eux non plus ne gèrent pas ça.
o Ils ont des gens sur place à qui ils envoient des couvertures mais ne peuvent prendre mon colis ??? trop compliqué !
o Par contre, bien sûr, pas de problème pour accepter un don en ARGENT….
Bref j’étais loin de m’imaginer autant de « travail » pour faire un bon geste !!!
Je voulais et pensais (bêtement) que du matériel serait plus apprécié : des vêtements, des jouets, des livres, du non périssable…
Il est donc IMPOSSIBLE de donner directement sans passer par des intermédiaires qui s’en mettent plein les poches, ou qui se permettent des bureaux luxueux avec des salaires astronomiques ???
Non je n’enverrai pas d’ARGENT!
Bien sûr je vais continuer de donner, comme toujours d’ailleurs, mais est ce qu’on est limité géographiquement ?
En passant par vous, est ce que je peux croire qu’on va bousculer un peu CE monde là ? (les associations, la croix rouge, vision mondiale…)
Merci de me dire ce que vous en pensez.
Respectueusement,
Monique
PS : Je me suis toujours demandée pourquoi la publicité dans les magasines est toujours à droite ? il serait plus facile de lire les articles à droite et la pub. à gauche. J’imagine que c’est encore une question d’ARGENT…
Michelle a écrit :
17 septembre 2008 à 8:50
Lise, je viens de lire des commentaires ici qui sont loin d’être constructifs pour un Châtelaine amélioré. On a tous le droit à la liberté d’expression, oui mais, perdre son précieux temps à descendre quelqu’un sans retenu est un signe d’un manque de maturité émotive et de sagesse flagrant.
On a bien d’autre chose à faire dans notre vie que de répendre son venin… Non? Exprimer son mécontentement clairement et gentiment, a plus de chance d’être retenu que directement et méchamment, avec rage et colère.
Le monde s’en porterait que mieux si la «délicatesse d’expression» existait!!!!!
Je trouve le nouveau Châtelaine un peu “chargé” mais dans l’ensemble il me plaît. Varié, pour tous les goûts, couvrant différentes sphères de la Vie, … J’aimerais qu’il soit plus aéré par contre…
Bonne continuité, et lumière sur votre route.
Marie-Claude a écrit :
17 septembre 2008 à 9:40
Michelle a écrit :
” On a bien d’autre chose à faire dans notre vie que de répendre son venin ”
D’accord avec vous. Est-ce que Lise va ouvrir les yeux à la lumière?
Martin Dufresne a écrit :
17 septembre 2008 à 11:31
Madame Ravary dit sur vidéo que ”ce n’est pas parce qu’on ne veut pas toutes avoir l’air de Françoise David, qu’on n’est pas des féministes “.
Et Valérie lui répond, avec raison: “Françoise David est une femme remarquable.”
Remarquable et qui a le courage de tenir tête aux seigneurs du marché en tentant de défendre le bien commun et l’égalité des sexes même quand ce n’est pas payant pour le boss.
Quel dommage de profiter d’une tribune commerciale pour tenter de faire de cette grande québécoise un repoussoir en persiflant son apparence. Cherchez-vous à vendre à vos lectrices plus de produits de maquillage?
Quant à M. Dutrizac, même The Gazette - qui n’est pas renommée pour ses idées avant-gardistes - a trouvé indigne son traitement d’une candidate du NPD, Madame Samira Laouni,invitée mercredi le 10 septembre à 98,5 FM (http://www.985fm.ca/mp3player.php?mp3=174583.mp3).
Qui sera le chroniqueur à qui Châtelaine ouvrira ses pages? Jeff Filion?
Quelle déception.
David Bérubé a écrit :
18 septembre 2008 à 6:11
Bien au moins quand Lise Ravary affirme quelque chose qui ne nous plaît pas, nous on sait qui elle est. Même chose pour Benoît Dutrizac.
Ils sont transparents, nous pas toujours. C’est la raison pourquoi nos commentaires les intéressent sûrement de moins en moins.
On dirait que parce qu’une personne est connue, elle n’aurait jamais le droit d’être un peu gauche quelques fois dans ses mots, ou d’avoir oser dire quelque chose de pas très gentil sur une autre personne.
On leur laisse E rien passer. Voyons. kécé ça ?
David Bérubé
Ps. Une dame de l’ambassade du Canada reçoit le châtelaine. La semaine prochaine elle va me le prêter, j’y retourne. Je vais pouvoir voir s’il est si fiasco que ça. Elle m’a prêté son actualité sur les étudiants, à lire.
Marianne a écrit :
18 septembre 2008 à 10:32
David Bérubé a écrit :
“On dirait que parce qu’une personne est connue, elle n’aurait jamais le droit d’être un peu gauche quelques fois dans ses mots, ou d’avoir oser dire quelque chose de pas très gentil sur une autre personne.
On leur laisse E rien passer. Voyons. kécé ça ? ”
J’ai entendu dire qu’à une université québécoise, un professeur masculin a proposé à ses étudiants dans un cours de communication une analyse fouillée des propos de la directrice de Châtelaine afin d’analyser l’impact social des opinions de personnalités publiques.
Martin Dufresne a écrit :
19 septembre 2008 à 1:17
“un peu gauche”, M. Bérubé? “beaucoup droite”, vous voulez dire…
Quand on voit les nuages qui s’accumulent à l’horizon politique, à commencer par un brutal appauvrissement des femmes vieillissantes, la recriminalisation de l’avortement et la privatisation forcée des soins de santé, être de droite, c’est trahir tout projet de justice sociale et d’égalité.
David Bérubé a écrit :
19 septembre 2008 à 5:04
Gauche dans le sens, un mot maladroit..Bon de toute façon si vous lisez les gens souvent sur les blogues, ils traitent les autres de noms beaucoup plus grave que ce qu’elle à dit, mais ça c’est correct parce que nous les pseudo grands penseurs, nous sommes cachés derrière l’écran…pifffff de repifff
Beaucoup doivent filtrer les messages.
Over and out..
Pardonnons rien à personne,ça fera évidemment un monde meilleur..
C’est mon dernier messsage sur le blogue de madame Ravary, je vais me contenter de la lire.
David Bérubé.
nicole Lemelin a écrit :
20 septembre 2008 à 11:08
Bonjour,
Je suis abonnée à Châtelaine depuis quelques années et j’avoue que je suis toujours ambivalente en lisant ce magazine qui d’un côté semble avoir de la substance et de l’autre du vent. Cette fois la nouvelle version de la revue me laisse perplexe dans sa présentation en générale. Un fouilli comme plusieurs l’ont mentionné. Et puis, je suis d’accord avec les critiques au sujet des billets de Mme Durocher… cette fois de dire aux femmes d’avoir l’air sexy - Franchement quelle déception de lire ce genre de chose dans ce magazine… Il y a toute une différence entre la sensualité et la séduction et “avoir l’air sexy”… pour qui prend-t-on les femmes?
Je me demande bien ce que deviendrait le monde si soudain ce mot disparaissait et que l’élégance, le respect, la sensualité, l’estime de soi, etc… devenaient à la mode.
Je viens de recevoir le magazine Vita qui se vante d’être différent…en page couverture: X SEXE LA LIBIDO N’A PAS D’ÂGE! - plein de pub ici aussi, quelques articles intéressants , des recettes et de la mode évidemment! Bref, du même et du pareil. Finalement, vive la Gazette des Femmmes! j’y suis abonnée depuis 20 ans et je me console en me disant qu’au moins il reste une revue de fond pour les femmes au Québec.
Liza a écrit :
20 septembre 2008 à 7:32
Nicole, je suis en accord avec votre commentaire. Toutefois, je ne pense pas que la revue Chatelaine devrait ressembler à la gazette des femmes parce que «les femmes» ne sont pas un groupe homogène. Je trouve qu’il est difficile d’aborder des thèmes de fonds sans heurter la majorité «des femmes». Et si Chatelaine changeait, cette revue perdrait des lectrices sensibles.
Chatelaine est la seule revue que j’achète. Par contre, je ne sais pas où se cache les femmes inspirante. Je veux dire, les Denise Bombardier, les Jeannette Bertrand, les Laure Waridel… Et où sont les hommes qui pourraient parler aux femmes?
C’est en gros ce que je pense. J’ai bien aimé lire sur Julie Payette.
Nicole Lemelin a écrit :
21 septembre 2008 à 11:57
Liza,
Je suis tout à fait d’accord pour ce qui est de la Gazette des femmes. Votre remarque est tout à fait juste.
Et moi aussi j’ai bien aimé lire sur Julie Payette.
Peut-être nous croisserons-nous à nouveau dans le cybermonde.
Louise Poirier a écrit :
22 septembre 2008 à 11:33
@ David
” J’ai souvent l’impression d’être « habité » par des personnages qui, plus ou moins harmonieusement, coexistent en moi. À l’occasion, l’un d’entre eux monte en scène et prend la parole. Puis il redescend discrètement dans l’ombre.
Hubert Reeves
Autobiographie intitulée « Je n’aurai pas le temps »
page 301
Martin Dufresne a écrit :
22 septembre 2008 à 9:41
Merci Madame Couture,
Le DEVOIR d’aujourd’hui publie, en page Opinions, une lettre de Madame Rosette Côté qui me semble particulièrement judicieuse. C’est une amie cinéaste - inquiète de cette nouvelle attaque - qui me l’a envoyée:
Lettre à l’éditrice de Châtelaine sur la pertinence du CSF - Les raisons d’être du Conseil du statut de la femme
Rosette Côté, Ex-présidente de la Commission de l’équité salariale et consultante à l’École nationale d’administration publique (ENAP)
Le Devoir, lundi 22 septembre 200
Madame Lise Ravary,
J’apprécie vos propos et vos articles et je vous en félicite. […] Récemment, dans un de vos billets, vous avez posé la question de la pertinence du Conseil du statut de la femme (CSF). Pour y répondre froidement, il faut délaisser les exemples personnels de réussite de femmes, ceux d’hommes qui sont de bons papas ou encore ne pas glisser du côté des employeurs moins sexistes. Même le fait que des femmes politiques exercent des rôles stratégiques ou que, soi-même, on ait réussi à faire son chemin, ne doivent pas constituer des éléments qui font pencher la balance.
Il faut plutôt faire une lecture systémique de la place des femmes en examinant si les structures sociales maintiennent encore des obstacles discriminants et des barrières, souvent invisibles, enracinées dans les politiques, les pratiques, la culture ou les mentalités. Il faut vérifier si ce recul les oblige à fournir plus de preuves que leurs collègues masculins quant à leurs aptitudes, compétences, bonnes idées ou leur potentiel. Cela, malgré la bonne volonté des individus, les lois sociales ou des études approfondies. Il faut s’en tenir aux faits, indépendamment du fait que certaines femmes ont une histoire personnelle plus positive, les ayant incitées à développer plus de confiance en soi ou de combativité ou d’ascension professionnelle.
Un questionnaire
Il faut également se demander si, aujourd’hui encore, la société leur renvoie la responsabilité des enfants, de la famille ou du couple? Quand on parle des besoins de la famille, des enfants, parle-t-on aux femmes ou aux hommes? Quand on parle de soins à domicile pour les personnes âgées, s’adresse-t-on aux femmes ou aux hommes? Quand on parle des chefs, les noms qui nous viennent en tête sont-ils féminins?
Les femmes ont-elles de la disponibilité pour aller en politique ou être cadres? Les femmes ont-elles cessé de se sentir coupables et d’avoir peur? Affecte-t-on encore en priorité l’espace privé aux femmes et l’espace public aux hommes? Le contrôle des hommes sur les femmes a-t-il cessé de faire des victimes dénoncées ou silencieuses? Si à ces questions toutes les réponses sont positives, il est vraiment temps d’abolir le CSF.
Discrédit
Mais il n’en est rien. Un tel conseil doit s’apprécier en rapport avec une société de droits. Il faut surtout s’abstenir de juger l’utilité d’un conseil à partir de certains avis considérés comme exagérés, déplacés ou insuffisants. Combien de fois les propos d’un organisme gouvernemental à vocation ciblée nous déçoivent sans que l’on songe pour autant demander la tête du messager justement parce que son message ne nous convient pas?
J’en ai pour preuve le temps où j’étais présidente de la Commission de l’équité salariale et où clamer la valeur économique inégale du travail des femmes en hérissait plus d’un. On tente la voie du discrédit parce que ça fait mal d’être obligées d’admettre qu’en 2008, malgré tous les progrès sociaux, les femmes sont encore injustement payées pour le travail qu’elles font et qu’elles sont moins considérées parce qu’elles sont femmes. Ce n’est la faute de personne sinon d’un système qui les considère comme moins bonnes, plus fragiles, moins intéressées, plus maternelles, moins rationnelles, moins disponibles, etc.
Pensée collective
On a évoqué la pensée unique des femmes des années 70 et le féminisme d’alors. Il y a en réalité plusieurs pensées: une pour chaque femme, selon son histoire personnelle. Mais il existe aussi une pensée collective associée à toutes les femmes, qui nous fait nous ressembler par ce que nous vivons, à l’échelle planétaire, avec ou sans avancées démocratiques, dans un système plus inégal pour les femmes et où nous faisons face à des barrières semblables et imbriquées dans des structures et des mentalités voulant que les femmes soient de deuxième zone.
Certaines femmes s’en tirent mieux que d’autres, ce qui ne veut pas dire que les difficultés sont inexistantes. Ce n’est pas intentionnel, c’est systémique; ce n’est pas personnel, c’est historique. Outre les barrières personnelles et organisationnelles, il y a les barrières sociales. Ce sont de ces dernières dont s’occupe le CSF.
Ce qui fait la singularité du Conseil, c’est qu’il ne parle pas des femmes en les nommant par leur nom ou en excluant celles qui ont réussi, mais il parle en leur nom et pour elles; il parle d’un statut que la société leur octroie: un statut d’inégalité sociale, un statut de discriminée. Discrimination que les Chartes ont nommée et pour laquelle furent rendus des jugements de réparation du passé.
La toute récente décision du Tribunal des droits de la personne, qui condamne Gaz Métro pour discrimination à l’embauche, constitue un magnifique et malheureux exemple. On y relate toutes les courbettes sexistes et vaines imposées aux femmes en recherche d’emplois non traditionnels, dans un passé pas du tout lointain. Discrimination que les accords internationaux ont identifiée comme le premier obstacle à la marche des femmes vers l’égalité de droits.
Nécessaire CSF
Je songe aux décisions que la Commission que je présidais a rendues sur l’équité salariale et au fait que, la plupart du temps, les facteurs traduisant les exigences du travail féminin en sous-évaluaient la valeur. Les employeurs auraient peu bougé s’il n’y avait pas eu une loi et une Commission pour les rappeler à l’ordre.
Je pense aussi aux femmes qui veulent aller en politique active ou dans des conseils d’administration, à qui je donne une formation sur les stratégies du pouvoir, et qui me disent combien on les fait se sentir incapables de gouverner ou pas à leur place. Ça, c’est la réalité de tous les jours, la réalité du terrain, sans compter la violence psychologique, invisible, ou tout ce qui contribue à transformer le corps des femmes en objets à embellir, rectifier ou vendre.
Que faut-il de plus pour légitimer qu’un organisme surveille, dénonce, recommande au nom des femmes en général et des sans voix surtout, les plus mal prises que d’autres à la maison, au travail, à l’école, à l’hôpital ou dans la rue? Le CSF doit rester en place parce qu’il est une réponse structurelle à une réalité sociale et systémique dont les fondements sont ancrés dans nos perceptions, nos images sociales et nos structures. Quand les problèmes des femmes seront devenus individuels et que la féminité aura la même valeur que la virilité, on verra! […]
Du pain sur la planche
Un Conseil exige du financement, il est vrai. Comme la Commission des droit, pour que des groupes de droits agissent sur le terrain. Comme le BAPE, pour que les groupes environnementaux veillent au grain. Comme la Commission des normes du travail, pour que des lois existent. Comme…
Opposer le financement aux besoins des groupes sociaux, c’est un argument très dangereux, qui conforte les détracteurs d’un État régulateur. Le Conseil reste moderne puisque l’égalité des femmes est encore à l’agenda politique des États. À preuve: la Banque mondiale conditionne son aide à l’implantation de politiques structurantes d’égalité des femmes; ce n’est donc assurément pas parce qu’il est temps de passer à autre chose.
Pour tous ces éléments, le CSF a suffisamment de boulot sans qu’on lui ajoute l’obligation de se justifier au nom de l’égalité des chances pour tout le monde.
Johanne St-Amour a écrit :
23 septembre 2008 à 8:54
Voici ma réponse à votre désir d’abolir le CSF :
Attaques contre le CSF - Lise Ravary se trompe de cible
Mme Lise Ravary, directrice du magazine Châtelaine, condamne le Conseil du statut de la femme (CSF) et demande qu’on le supprime. Sur quelles bases fonde-t-elle ce projet de lynchage ?
Opinions de Mme Ravary
Mme Ravary qualifie l’avis du CSF intitulé Le sexe dans les médias : obstacle aux rapports égalitaires de « document pénible à lire, mal écrit, mal foutu, mal bâti, avec toutes sortes de références mélangées ». « De la bouillie pour les chats », conclut-elle, assez grossièrement. Elle qualifie de « pompeux » le Conseil du statut de la femme, sous prétexte que personne ne saurait représenter toutes les femmes, chacune étant individuelle. Elle présente le mandat du CSF comme étant de dicter au gouvernement une législation et donc d’obliger les médias, entre autres, à respecter des balises. On voudrait limiter leur liberté d’expression, les censurer.
À l’entendre, les publicités sexistes n’existent pratiquement plus et les « bondieuseries féministes » visent à empêcher les femmes de faire des « choses plaisantes » comme de s’intéresser à l’esthétique, à la cuisine, à la décoration, au magasinage, etc. On voudrait limiter leur vie sexuelle, brimer leur pouvoir de séduction – dont les empêcher de se maquiller et de s’habiller de façon sexy et provocante - en plus de jauger leurs fantasmes sexuels et de tuer leur érotisme. L’État va envahir votre chambre à coucher, votre lingerie et votre coffre à maquillage ! Et votre four à pain ! Elle affirme qu’il n’est pas de la responsabilité de l’État de promouvoir une sexualité égalitaire et libre de stéréotypes sexuels. Elle accuse les femmes d’entretenir une pensée magique face aux pouvoirs de l’État ; celui-ci devrait, selon elle, couper les vivres au CSF et reporter cet argent à l’entretien des routes et aux problèmes de santé.
Le terme « condition féminine » la fait se hérisser : cette expression ne serait justifiée que dans certains pays où les droits des femmes sont réellement brimés. « La condition des femmes à travers le monde ne nous touche pas », affirme-t-elle. Autrement dit, les problèmes des Québécoises et des femmes du reste du monde sont incomparables et ne sont pas interdépendants. Elle clame haut et fort que le Québec ne connaît pas d’inégalités entre les sexes – à preuve, une femme est aux commandes d’un parti d’opposition. Elle accuse les féministes de faire croire que la lutte aux stéréotypes est un échec total et que l’avancée des femmes est une régression : les féministes exagèrent, ces faits concernent peu le Québec.
L’hypersexualisation est un problème occidental, lance Mme Ravary, et la « bourgade » québécoise est bien naïve de vouloir se battre contre des empires milliardaires, comme L’Oréal, Johnson & Johnson et même Rodgers, son employeur. Quant au problème de la sexualisation de l’espace public, elle y oppose comme solution principale la responsabilité parentale.
Sa conclusion : supprimer le CSF, pour former « un Conseil du statut de la personne ». Selon elle, comme le prétendent les pires antiféministes, « il n’y a pas que les femmes qui ont des problèmes à l’accès à l’égalité des chances (sic), les gars, les immigrants, les jeunes (aussi). Les femmes reçoivent trop d’argent, il faut partager ».
Heureusement, le ridicule et la tromperie ne tuent pas.
Quelques éléments de réponse
Il faut dire à Mme Ravary que le CSF et les organismes féministes n’ont jamais prétendu parler au nom de toutes les femmes. Chacun a ou s’est donné un mandat particulier pour répondre aux différents besoins de différentes femmes, que ce soit à l’échelon local, régional, national ou même international. C’est une des raisons pour lesquelles la diversité des intervenant-e-s et des interventions est si riche ; elle empêche également la mainmise d’un groupe particulier sur la mouvance des femmes. Ces interventions rejoignent et aident non seulement des femmes, mais des enfants et des hommes. Par exemple, les études effectuées par des chercheur-e-s universitaires ou par des employées du CSF, visent la compréhension et l’analyse des facteurs sociaux qui entravent la liberté de l’ensemble des protagonistes, tout en démasquant ceux qui en accaparent les avantages.
« Pénible à lire » l’avis du CSF ? Ces études n’ont pas pour but de divertir leur auditoire : elles exigent des efforts de compréhension. Le dénigrement de l’avis du CSF auquel se livre Mme Ravary s’explique-t-il par une certaine incompétence ou par une intention malveillante d’aveugler les gens, notamment ses lectrices ? Et si les références de l’avis du CSF ne lui semblent pas convenir, que dire de ses billets qui ne s’appuient habituellement sur aucune documentation sérieuse ? De plus, ignore-t-elle que le féminisme québécois fait souvent l’envie des féministes d’autres pays, qui s’en inspirent dans leurs luttes ?
La responsabilité individuelle – et l’individualisme – constitue un alibi commode et constant chez quelques éditorialistes, ceux de la grande presse capitaliste, ainsi que chez les néo-libéraux, les adéquistes et certain-e-s chroniqueuses et chroniqueurs qui nous renvoient toujours à « la personne ». Tout le monde serait différent, chaque personne serait seule responsable de son avenir. On veut ainsi subtilement décourager la coopération, le regroupement et l’association des intérêts convergents, l’union faisant la force. On veut inciter chaque personne à se sentir l’unique responsable de son état et escamoter la responsabilité d’autres acteurs impliqués, ce qui exacerbe la culpabilité des unes et diminue l’implication et l’imputabilité des autres.
Dans le même esprit, il est devenu “tendance“ de condamner la prétendue « victimisation » à laquelle les femmes et les féministes se prêteraient. Ce discours idéologique renvoie encore une fois à la responsabilisation individuelle et unique et blâme sévèrement ceux et celles qui osent dénoncer les abus, les injustices, les préjudices. Surtout, il réussit à ramener toute situation où une personne est réellement victime à de la faiblesse personnelle. Si l’autonomie des femmes était autrefois davantage réprimée par une certaine mentalité politique, religieuse, patriarcale ou même par la force physique, aujourd’hui elle est en plus persiflée par une certaine critique qui abuse de son influence : en minimisant l’impact des réalités actuelles de la condition féminine et en se servant de leur popularité pour imposer leurs points de vue. N’oublions pas que leur tribune repose sur les intérêts financiers de leur éditeur.
Échelle de valeurs discutable
L’échelle des valeurs de Mme Ravary est également pour le moins discutable et elle se livre parfois à des attaques personnelles. Par exemple, l’apparence des personnes semble compter davantage pour elle que les valeurs qu’elles incarnent – n’a-t-elle pas écrit dernièrement que « ce n’est pas parce qu’on ne veut pas toutes avoir l’air de Françoise David qu’on n’est pas des féministes » ? L’apparence semble également primer au chapitre de l’estime personnelle ; sinon elle ne se vanterait pas de gérer un magazine qui, sur 300 pages, véhicule 150 pages de publicité destinée surtout à changer l’allure physique des femmes ! Elle dénonce la supposée utilisation d’une idéologie des années 1970 par certaines féministes, alors que plusieurs de ses raisonnements simplistes ont eux-mêmes pour effet de réduire tout débat à une polarisation femmes-hommes, féministe-féminine, etc. Le dénigrement, le simplisme et la facilité faussent, d’après moi, sa crédibilité.
Sa suggestion d’un melting-pot des « souffreteux et souffreteuses » comprenant les femmes, les jeunes, les hommes et les immigrants, tend à un amalgame des besoins prioritaires de chacun-e pour mieux museler les femmes. Ne sont-elles pas les privilégiées d’un budget trop faramineux, dit-elle ? On aura compris que le but ultime de sa suggestion est de justifier bientôt une défense des intérêts des garçons et des hommes. Je doute qu’elle insiste avec autant d’acharnement à fondre les budgets accordés aux immigrants, aux hommes, aux jeunes ou à d’autres groupes dans une cagnotte commune. Tant qu’à tenir de tels propos de droite, elle devrait être logique et réclamer du gouvernement fédéral qu’il cesse de subventionner les magazines comme le sien pour rivaliser avec leurs concurrents américains ? Deux millions par an à Rogers Communications, et on ne l’entend pas s’en plaindre…(1). L’assimilation des besoins et le nivellement des ressources finiront de noyer la cause des femmes.
Mme Ravary prétend que le CSF peut disparaître car il n’a plus de raisons d’être. Un instant ! Elle confond ses « rêves » et la réalité. Je comprends son empressement à franchir la ligne d’arrivée (toutes les féministes le désirent), mais il y a un itinéraire à parcourir, sans raccourcis ni réductions prématurés et injustifiés, d’autant plus que cet itinéraire est constamment semé d’imprévus et d’obstacles. Des freins souvent posés là par ceux qui voient leurs intérêts un tant soit peu menacés. Son coup d’arrêt au combat des femmes pour l’égalité – le prétexte qu’une femme, en l’occurrence Pauline Marois, est aux commandes d’un parti d’opposition – est plutôt chétif. Serait-ce à elle de décider quand les féministes doivent mettre fin à leurs actions ? Au moins est-elle conséquente avec elle-même puisqu’elle veut aussi décider du parcours et des obstacles à franchir. Ce dernier argument ne tient pas : n’oublions pas que lors de la course à la chefferie du Parti québécois en 2005, c’est un candidat masculin que réclamaient les membres – et notamment les péquistes masculins. Si Pauline Marois est revenue en grâce, c’est suite à la déconfiture de M. Boisclair. Ce qui n’enlève rien, au contraire, au colossal travail qu’elle effectue, malgré l’hostilité des grands médias.
À entendre Mme Ravary, la gravité des problématiques vécues par des femmes des pays non occidentaux justifierait une diminution des ressources ici. Il me semble qu’en minimisant ainsi les réalités des femmes occidentales, elle fausse le débat en jouant des femmes les unes contre les autres, culpabilisant celles qu’elle qualifie de « nanties » (selon ses critères) de s’occuper de ce qui les entrave et ignorant nos solidarités réelles. Si je poursuis son raisonnement, on ne devrait plus se préoccuper en Occident d’obésité, d’anorexie ou de boulimie, sous prétexte que des personnes meurent de faim dans d’autres pays ? On ne s’occuperait plus des femmes qui sont tuées au Québec, sous prétexte qu’on enterre des femmes vivantes dans d’autres pays, pour cause d’adultère selon leurs justiciers ? On ne dénoncerait pas le string qu’on fait porter ici à des fillettes sous prétexte que d’autres filles et femmes subissent ailleurs la censure vestimentaire ? Il vaut mieux penser aux pauvres des pays d’Afrique ou d’Asie plutôt que de lutter contre l’appauvrissement des femmes au Canada ? Cette hiérarchie des priorités est non fondée et surtout elle n’est basée sur aucune consultation, une force du mouvement féministe.
Et, bien sûr, l’argument récurrent de la sacro-sainte liberté individuelle, invoqué par Mme Ravary, néglige encore une fois un aspect crucial des questions, soit la force des mentalités, ici et ailleurs. Ne nous méprenons pas : la sexualisation de l’espace public en Occident constitue une mentalité aussi dévastatrice que la censure ailleurs. Et les saccages de la mondialisation affectent les droits des femmes dans tous les pays, le nôtre comme ceux du Tiers-Monde. Des exemples : la traite des femmes et l’esclavagisme, surtout sexuel, qui par son ampleur dépasse maintenant largement l’esclavagisme traditionnel des Noir-e-s ; la prostitution, la pornographie, la religion, le partage inéquitable des tâches domestiques, l’attribution des rôles, la discrimination économique.
Parlons pornographie
Mme Ravary écrit sur son blogue que le calendrier Molson – inspiré de la pornographie – « ne mènera pas au viol des petites filles dans les cours d’école ». Ses propos exagérés voilent, une fois de plus, l’ensemble des données. Des études américaines ont soulevé le fait que plusieurs criminels sexuels étaient des amateurs de pornographie. Tous les consommateurs de pornographie ne deviendront pas criminels, bien sûr, mais l’étendue des dommages causés par ce que j’appellerais « la sexualisation pornographique de l’espace public » est préoccupante. Un article extrait d’une récente étude de Richard Poulin, effectuée en collaboration avec Mélanie Claude, a justement pour titre « La mode hypersexualisée s’inspire de la pornographie ». Mme Ravary gagnerait à le lire au lieu d’invalider cette possibilité de but en blanc. La traite des femmes, la prostitution, la pornographie et même la religion – des facteurs universels inspirés d’une misogynie sans nom – me font personnellement beaucoup plus peur que l’ingérence de l’État dans le marketing de petits pots de crème revitalisante… Malheureusement, je crois que le traitement donné à ces sujets ne reflète pas l’ampleur des dégâts qu’ils causent à travers le monde et ici, notamment par le biais des médias.
En s’en remettant à la responsabilité parentale comme solution au comportement des jeunes en matière d’habillement ou d’exploration de l’Internet, Mme Ravary néglige tous les autres acteurs du problème de la sexualisation de l’espace public : la famille élargie, les voisin-e-s, les professeur-e-s, tous les travailleurs et les travailleuses de l’enseignement, tous les acteurs de la vie sociale et économique, tous les médias (dont la télévision et Internet) – qu’elle traite pratiquement en victimes des féministes ! - et surtout les publicistes, qui ont une responsabilité considérable. Comme le mentionne l’avis du CSF :
La publicité est omniprésente, comme l’a fait remarquer la sociologue Francine Descarries. Elle affirme que chaque personne vivant en Amérique du Nord est exposée à quelque 1 500 à 2 500 messages publicitaires par jour. Dans une recherche réalisée pour le Conseil du statut de la femme, on dit : « Qu’on le veuille ou non, la publicité véhicule un message idéologique. Elle propose – voire impose – des définitions des individus, des groupes et des relations sociales. La publicité marque l’inconscient aussi bien que le conscient, forge autant les préjugés que les croyances. Ce qui désigne la publicité, selon la spécialiste des médias Jean Kilbourne, comme l’un des agents de socialisation les plus puissants de la société pour nous dire qui nous sommes, qui nous devrions être et comment trouver le bonheur. Ainsi, la publicité participe à la construction des genres féminin et masculin. » (C’est moi qui souligne).
Plutôt que d’agiter le spectre de la peur, du moralisme, de l’ingérence ou de la censure, Mme Ravary devrait cesser de nous priver de ce que nous espérons de son magazine : une couverture réaliste de ce que vivent les femmes. Qu’elle parle des femmes d’autres pays si elle le veut, mais qu’elle cesse de bousiller la lutte des femmes occidentales, et particulièrement celles des Québécoises, pour satisfaire ses intérêts personnels, ceux de son employeur ou d’autres intérêts déviés de la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes.
Je comprends que, pour elle, il y a des batailles utiles, des batailles inutiles, des batailles perdues d’avance, des batailles qui suintent la moralité, des batailles urgentes et moins urgentes et que, ne voulant pas ou se sentant incapable de combattre les empires milliardaires qui nous exploitent, elle se soit jointe à eux. Mais d’autres personnes pensent et agissent autrement, sur tous les fronts. Elle dit parler au nom de ses lectrices, il serait intéressant alors que ces dernières sachent à quelle enseigne loge Mme Ravary, notamment quand elle dit être fière de « ne pas être de gauche et gentille ». Si elle était plus explicite sur ses motivations réelles, je doute profondément que la plupart de ses lectrices la suivent dans sa démarche actuelle.
À travers la condamnation de l’avis du CSF et du CSF lui-même, ainsi que sa critique sévère du mouvement féministe, on a l’impression que Mme Ravary veut imposer son agenda au mouvement féministe. En tant que lectrice de Châtelaine, je vais continuer à me rabattre sur ses recettes de cuisine car je trouve ses analyses plutôt médiocres et vides. Je lui suggère de revoir ses dossiers, surtout si elle envisage un jour de faire le saut en politique.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 21 septembre 2008
Martin Dufresne a écrit :
23 septembre 2008 à 9:13
Louise Langevin, une juriste reconnue de l’Université Laval, va dans le même sens - rappeler le travail qui reste à accomplir sans détruire nos acquis - dans un message diffusé ce matin sur la liste Netfemmes
Madame Ravary,
Permettez-moi de réagir très fortement à votre proposition d’abolir le Conseil du Statut de la femme (dans votre billet de l’édition d’octobre 2008).
Vous affirmez que les Québécoises n’ont plus besoin d’un tel organisme à l’heure où une femme dirige un des principaux partis politiques québécois. À quand remonte l’élection d’une femme première ministre du Québec ? Qui au Québec est victime de violence intime ? Qui gagne moins que les hommes pour un travail équivalent ? Qui est encore plus pauvre à l’âge d’or ? Qui s’occupe des enfants, des pauvres, des malades et des vieillards dans notre société ? Qui doit se battre encore une fois pour protéger le droit à l’avortement ? Qui doit se battre contre les effets de la montrée de la droite religieuse ? Qui a dû aller devant les tribunaux pour obtenir gain de cause contre Gaz Métro à la suite de discrimination systémique en emploi ? Qui ? Consultez les dernières statistiques. Il reste du travail à faire pour atteindre l’égalité réelle pour les femmes. Les Québécoises ont besoin d’un organisme de consultation et de surveillance sur les questions qui les touchent.
Sans être toujours d’accord avec toutes les propositions du CSF, je considère que cet organisme a produit au cours des années des avis et des études nécessaires et très éclairantes sur la condition des femmes.
S’il n’existait pas, on devrait l’inventer. Le Québec n’est pas chef de file pour rien en matière de condition féminine. Parlez-en aux Canadiennes hors Québec.
Vous proposez « quelque chose de plus moderne » (sic) : un conseil du statut de la personne. Pourtant en 2005, tous les groupes de femmes qui ont soumis des mémoires en commission parlementaire concernant l’avis du Conseil du Statut de la femme, Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes, ont rejeté une telle proposition ! On repassera pour la proposition moderne. Selon vous, ce comité se réunirait trois jours par année pour discuter des questions d’égalité des chances qui touchent les hommes, les aînés, les enfants, les immigrants. C’est bien mal connaître les réalités de ces groupes et manquer de respect pour leurs revendications que de les réduire à trois jours de travail. Les discussions seront brèves. Le journalisme de qualité exige un peu plus de réflexion avant de faire des propositions.
Quelle est votre crédibilité en matière de condition féminine ? Votre attitude revancharde s’explique par l’avis du CSF paru dernièrement sur l’hypersexualisation des corps des femmes, Le sexe dans le médias : obstacle aux rapports égalitaires. Votre magazine doit faire son mea culpa dans le rôle qu’il joue dans l’objectification du corps des femmes. Si c’est la façon de Châtelaine de « parler autrement aux femmes » et « d’être à l’image des femmes d’aujourd’hui », l’atteinte de l’égalité réelle pour les Québécoises vient de reculer.
Louise Langevin
Titulaire
Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes
Université Laval
Québec
(Affiché avec d’autres textes sur le féminisme d’ici au http://sisyphe.org/spip.php?article3084)
Johanne St-Amour a écrit :
23 septembre 2008 à 10:44
L’article : “Attaques contre le CSF : Lise Ravary se trompe de cible” a été publié sur : Sisyphe.org. Une mine d’or d’informations pour les féministes.
Johanne St-Amour
Johanne St-Amour a écrit :
23 septembre 2008 à 10:53
Madame Couture a écrit : “Je pose une question à vos lectrices : Est-ce une bonne idée d’avoir offert une tribune à Benoît Dutrizac?”
Madame Ravary pense innover en donnant une tribune à Dutrizac, l’ancien franc-tireur pas toujours bien informé qui, par exemple sur le débat du voile islamique, tançait les féministes, déplorant leur silence. Qui cherche, trouve : de toute évidence ses recherches étaient très limitées. Madame Ravary, des hommes se sont toujours tenus aux côtés des femmes, alors pour l’innovation, on repassera. De plus vous le dites vous-mêmes : Jean-Dominique Bauby, l’auteur du livre “Le Scaphandre et le papillon” était Rédacteur en chef du magazine féminin “Elle”.
Dutrizac parlera de choses inédites ??? Le web est un immense réservoir de choses inédites, on se calme.
Martin Dufresne a écrit :
23 septembre 2008 à 11:19
Valérie Laflamme-Caron, une étudiante en sciences humaines de Québec, défend intelligemment un féminisme humaniste mais efficace face à l’hypersexualisation de l’espace public au bas des commentaires du billet “Le nouveau Châtelaine”: http://blogues.chatelaine.com/ravary/?p=190#comments
Catherine a écrit :
23 septembre 2008 à 12:01
Lise, il y a maintenant une chaîne de courriels qui circulent dénonçant vos propos et votre désir de faire abolir le CSF. À l’heure du WEB, c’est facile avec les hyperliens.
Nathalie Lord a écrit :
23 septembre 2008 à 2:54
C’est l’fun, maintenant les trolls n’ont même plus besoin de la participation du propriétaire du blogue pour se faire aller dans tous les sens! La contribution de Lise Ravary n’est vraiment plus nécessaire, puisque Madame Couture lance, anime et occupe tout le débat sous ses milles identités. Souffrirait-elle d’un trouble dissociatif de la personnalité, cette pauvre femme? Devrions-nous la référer à un psychiatre?
Ou peut-être serait-il pertinent de renommer ce blogue? Plutôt que le Blise, aurons-nous droit au Blorraine ?
Mais, il faut prendre en considération les circonstances atténuante: puisque la chronique s’intitulait “les expertes dans le Chatelaine” on peut comprendre que Madame Alias s’est sentie interpellée, elle qui est experte en tout !
Johanne St-Amour a écrit :
23 septembre 2008 à 3:11
Madame Lord,
Vous voulez envoyer Madame Couture en psychiatrie parce qu’elle ne pense pas comme vous ? VOus êtes surprise de l’ampleur de la critique envers Madame Ravary et vous accusez Madame Couture d’utiliser plusieurs identités ? Franchement !
Si Madame Ravary a perdu selon vous la maîtrise du blogue qu’elle y voit.
Martin Dufresne a écrit :
23 septembre 2008 à 3:15
Madame Lord, Suggérez-vous qu’il n’y a qu’une seule personne qui puisse être critique ici des positions de Madame Ravary? N’avez-vous pas de meilleurs arguments que celui de jeter le doute sur l’identité des internautes qu’inquiète la notion d’abolir le CSF? Ça vole bas…
Nathalie Lord a écrit :
23 septembre 2008 à 4:50
Madame St-Amour, Monsieur Dufresne
Le trouble dissociatif de la personnalité s’appelle aussi trouble de la personnalité multiple. De là cette boutade concernant Madame Couture. Si vous suivez ce blogue depuis un certain temps, vous savez sans doute que c’est là un jeu auquel Madame Couture s’adonne.
Je vous ferai remarquer que je n’ai exprimé aucune opinion, pour ou contre les propos de Lise Ravary. Ce contre quoi je m’insurge, c’est le fait que ce blogue soit régulièrement pris en otage par des gens qui cherchent une tribune pour exprimer leur opinion sur les sujets les plus divers qui n’ont très souvent rien à voir avec le sujet mis de l’avant par Madame Ravary.
Vous avez raison de dire que c’est à Madame Ravary de reprendre la maîtrise de ce blogue. Elle a tenté de le faire à plusieurs reprises. Manifestement, ses efforts ont été vains.
Plus tôt cette semaine David Bérubé a indiqué son intention de cesser d’écrire sur ce blogue, pour ma part j’irai un peu plus loin, je cesserai tout simplement de le lire.
Johanne St-Amour a écrit :
23 septembre 2008 à 5:05
Madame Ravary dit qu’elle est capable d’assumer ses opinions, ses prises de positions. J’imagine qu’elle est aussi capable d’assumer son blogue.
Vos expressions de “trolls”, trouble dissociatif de la personne, d’envoyer les internant-e-s de ce blogue en psychiatrie sont pour le moins déplacés. Comment les qualifieriez-vous ?
Martin Dufresne a écrit :
23 septembre 2008 à 6:42
Madame Lord,
Je participe à plusieurs blogues et le fait de traiter les gens de trolls et d’émettre des doutes sur leur identité es très mal vu.
Personne ne prend ce blogue en otage: Madame Ravary a demandé une rétroaction au sujet du nouveau mandat qu’elle propose pour Châtelaine - y compris des attaques contre des féministes - et c’est précisément ce qu’ont fait, je crois, les Rosette Côté. Louise Langevin, Johanne St-Amour, Valérie Laflamme-Caron et moi-même dont vous suggérez lourdement que nous sommes des pseudonymes de Madame Couture. (Voulez-vous mon adresse?)
Ces questions sont cruciales et vont affecter les droits des femmes (et les privilèges des hommes) pour des décennies à venir. J’espère que cette discussion se révèlera enrichissante, sans coup de force pour y mettre fin, même si nous n’avons pas les millions de Rogers à l’appui de nos désirs et de nos idées.
Une femme libre a écrit :
24 septembre 2008 à 10:49
Les femmes du Conseil du Statut de la femme qui se débattent comme un diable dans l’eau bénite pour sauver leur poste menacé. C’est humain et de bonne guerre. Mais fatigant un peu à la longue.
Et pour ce qui est d’être la même personne qui écrit les messages ici, sans fin semble-t-il, il est très évident en effet qu’il s’agit de la même personne sous des pseudonymes différents. La personne en question n’a même pas pris soin de changer son style ou ses idées d’un message à l’autre. Martellement des mêmes idées avec un pseudonymes différent. On n’est pas dupes, la supercherie est assez maladroite.
Martin Dufresne a écrit :
25 septembre 2008 à 2:28
Chèere femme libre,
Si vous avez du temps libre, inscrives nos noms dans un moteur de recherche comme ‘Google Images”… Vous constaterez que chacune et chacun des gens quyi ont critiqué ici l’abolition du CSF a une identité et des traits bien différents. Je trouve votre réponse facile mais comme *vous* faites le choix de demeurer anonyme, il n’y a personne à qui en tenir rigueur…
Bonne nuit.