Fin du silence et fin aussi de la tolérance pour la connerie. Je sais, c’est pas la dernière fois que je dis cela, mais cette fois, c’est la bonne.
On a effacé des posts. Celle à qui c’est arrivé se reconnaitra. Si vous pensez qu’on ne sait pas quand quelqu’un utilise des identités multiples…. C’est trop stupide, arrêtez. Hubert, mon 3e oeil surveille le vôtre.
OK, c’est l’été, soyons un minium joyeux ou drôle.
Je viens de passer deux jours délicieux à New York chez des amis et collègues de travail. Bonne compagnie, bonne bouffe, conversations stimulantes, fin de soirée au bar où Woody Allen pousse la clarinette toutes les semaines, vieil hôtel historique full shabby chic, cheesecake vraiment New York-style sans la glue à la fraise qui affuble les nôtres, trois paires de chaussures délirantes à 50$ pièce.
Côté moins agréable: Visite chez un médecin because chute platte et douleureuse - facture 350$ - mais qui n’a rien gâché à mon plaisir (n’allez jamais aux USA sans assurance-voyage, même pour la journée), agente de bord d’Air Canada dans la quarantaine avec un air de beu de classe olympique (en quittant l’avion je n’ai pas pu me retenir et je lui ai dit avec mon plus sourire: ‘If you smiled more, you’d look younger’. Je me suis trouvée, disons, drôle avec un léger bruit de fond de grincement de dents). Et pour termine le tout, un comité d’acceuil spécial des douanes canadiennes. Je déclare toujours tout. Je voyage trop pour le travail et c’est con de mentir et de se faire prendre pour des babioles. J’étais $200 au-dessus de ma limite. Grox max à payer: 40$. Je n’avais qu’un tout petit sac sur roulette. Un porte-document. J’ai eu droit à la fouille totale. Comme à chaque fois que je déclare même seulement 50$ au-dessus de la limite. Dans notre système juridique, tout le monde est innocent jusqu’à ce que le preuve soit faite que l’on est coupable. Sauf quand on passe aux douanes. Tout le monde est traité comme un contrebandier, jusqu’à preuve du contraire.
Le type derrière dans la file d’attente, un bel Anglais justement mon genre, 6 pieds 3 pouces, mince, yeux bleu, m’a dit avec son plus bel accent: ‘You have such a small bag, what in heaven could you be hiding ?’. À quoi j’ai répondu: ‘Don’t tell anyone, but I’ve got a BMW in there’. Hilarité générale dans la file d’attente. Je me suis dit: ‘Mes carottes sont cuites ma vieille.’
Finalement, je n’ai rien eu à payer, juste à vider mon sac. Go figure. A la sortie, Mr. Sex-on-Legs m’a demandé: ‘So ?’ J’avais plutôt envie de lui demander ce qu’il faisait jusqu’à demain matin mais j’ai répondu: ‘Oh dear, they found it’… dans l’espoir que mon humour dévastateur allait le charmer. Il a ri et m’a souhaité Good night…
En attendant l’avion à La Guardia ce soir, je suis allée prendre une limonade au ’sports bar’ de l’aéroport. On y faisait jouer des tounes des Rolling Stones, mon band préféré de tous les temps. Ruby Tuesday, Child of the Moon, Start me Up, Let it bleed. J’étais aux oiseaux. Au moment de partir, ils ont joué Satisfaction. MA chanson préférée de tous les temps. La 2e meilleure chanson rock de tous les temps selon le magazine Rolling Stone (No 1: Like a rolling stone de Bob Dylan - pour la liste complète, cliquez ici). La chanson qui a fait connaitre les Stones. Je suis restée pour l’entendre. C’est incroyable. Cette chanson me soulève de terre depuis 1965. J’avais 9 ans quand elle est sortie. Je me souviens d’avoir vu les Stones la jouer au Ed Sullivan Show.
de g. à dr. Bill Wyman, le défunt Brian Jones, Keith Richards, Mick Jagger. Charlie Watts est derrière Bill Wyman)
Ça été le début d’une histoire d’amour avec ce groupe qui dure depuis 43 ans.
C’est sûr qu’elle va résonner à mes funérailles ! J’imagine cela à la sortie du cerceuil !
‘And I tried and I tried and I tried and I tried tried tried, I can’t get no, I can’t get no, I can’t get no SATISFACTION, hey hey hey. That’s what I say.’ Ça pourrait aussi être la chanson officielle des Services frontaliers canadiens.
Et vous, c’est quoi votre chanson préférée de tous les temps ?