Les journaux
Générale 24 octobre 2009 8:58Pour comprendre la crise que vivent les journaux d’ici, dont le Journal de Montréal pour lequel je suis chroniqueuse, allez lire ici le texte du courriel que Guy Crevier de La Presse a envoyé à tous ses employés.
Le paragraphe suivant est crucial:
Ce que vit La Presse, les autres journaux d’ici et d’ailleurs le vivent. C’est un problème d’industrie. Tous les journaux ne survivront pas à cette crise qui frappe brutalement les médias. Seuls ceux qui sauront s’adapter rapidement le pourront.
Le temps presse. Le 1er décembre est près de nous. Le sablier s’écoule et il ne peut ni ne pourra être retourné.
Il ne reste plus que 5 semaines pour sauver La Presse. La décision vous appartient.
Guy Crevier


xkr a écrit :
25 octobre 2009 à 13:20
Merci, maintenant je comprend la crise des journaux d’ici.
ymarcoux a écrit :
25 octobre 2009 à 19:07
S’adapter, mais à quoi? Les journaux tentent désespéremment de rejoindre un public plus jeune qu’ils ne réussissent pas à intéresser et, du même coup, perdent leur clientèle traditionnelle plus âgée par manque de contenu. En fait, on dirait qu’ils ignorent la seule recette qui marche vraiment: fidéliser la clientèle qu’on a déjà.
andré a écrit :
25 octobre 2009 à 22:25
On vous veut à la présidence de la FPJQ!
Trefflé a écrit :
26 octobre 2009 à 2:59
On lit et, soudainement, tout devient lumineux.
Phil a écrit :
26 octobre 2009 à 10:02
Et pour comprendre un lockout, on va ou?
Mésange a écrit :
26 octobre 2009 à 11:30
Heureusement qu’il y a des analystes de votre trempe, madame.
Tristan Douille a écrit :
26 octobre 2009 à 14:44
« L’art de la récupération, par Sophie Durocher ». Ce n’est pas de moi mais du chroniqueur Richard Therrien sur Twitter. (twitter.com/zaptele)
Voyez, je récupère moi-aussi !
Virginie a écrit :
26 octobre 2009 à 17:11
Cet extrait m’éclaire moi aussi… Merci.
Hugo a écrit :
26 octobre 2009 à 20:49
Sophie Durocher, mais qu’est-ce qu’on ferait sans vous? Merci d’exister.
anne campagna a écrit :
27 octobre 2009 à 8:58
Intéressant, et j’aimerais ajouter mon grain de sel. Le monde journalistique a souvent été issu d’une certaine bourgeoisie,puisqu’il fallait l’art de la parole, du geste beau, des manières et de la compréhension du monde du pouvoir et de l’élite, surtout pour ce qui est des grands reporters. Hors, le journalisme citoyen et les blogue permettent à la population, qui n,es pas nécéssairement issue de ces milieux d’elle aussi ajouter a l’information, de la bousculer, la questionner et même parfois d’être elle même origine de cette information. N’y a-t-il pas là l’ombre d’une révolution sociale qui se profile?
Anne Campagna
CARMEN a écrit :
27 octobre 2009 à 19:10
tres belle photo !!! carmen.
ymarcoux a écrit :
27 octobre 2009 à 20:33
Je n’osais pas le dire, mais je suis d’accord avec Carmen. Vous êtes ravissante sur cette nouvelle photo.