Pour comprendre la crise que vivent les journaux d’ici, dont le Journal de Montréal pour lequel je suis chroniqueuse, allez lire ici le texte du courriel que Guy Crevier de La Presse a envoyé à tous ses employés.

Le paragraphe suivant est crucial:

Ce que vit La Presse, les autres journaux d’ici et d’ailleurs le vivent. C’est un problème d’industrie. Tous les journaux ne survivront pas à cette crise qui frappe brutalement les médias. Seuls ceux qui sauront s’adapter rapidement le pourront.

Le temps presse. Le 1er décembre est près de nous. Le sablier s’écoule et il ne peut ni ne pourra être retourné.

Il ne reste plus que 5 semaines pour sauver La Presse. La décision vous appartient.

Guy Crevier