Un dessert décadent comme le cupcake mais fait sans oeufs sans beurre sans lait sans crème, bref un cupcake végétalien?
La recette ici.
Un dessert décadent comme le cupcake mais fait sans oeufs sans beurre sans lait sans crème, bref un cupcake végétalien?
La recette ici.
Un humoriste qui n’a pas froid aux yeux a décidé de visiter l’Ontario pour réunir le pays et nous faire voter pour la ville ontarienne préférée des Québécois. Ça commence le 3 novembre. La bande-annonce a l’air très prometteuse. Espérons que le résultat le sera tout autant.

Demain à l’émission Ici et là que j’anime à Vox, avec les chroniqueurs Pierre Thibeault et Claude André, on va présenter notre “Gala avant tout le monde”. Avec Mike Gauthier et Sophie Faucher, on va se mettre sur notre 36 et on va choisir la meilleure chanson de l’année, le meilleur interprète masculin, la meilleure interprète féminine, et plein d’autres catégories qui existent déjà dans les nominations de l’Adisq.
Mais on va aussi décerner des mentions dans trois catégories Ici et là:
• Le prix Poêt-Poète, pour les plussse pires paroles de chansons
• Le prix De que cé?, pour une chanson, une pochette, ou un élément qui nous fait dire: c’est quoi ça?
• Le prix Boule à mite, dédié tout spécialement à une chanson reprise qui n’aurait jamais dû sortir du tiroir…
Mais on remettra aussi pour la première fois un prix Vaillancourt à un artiste de la chanson qui a marqué l’année 2009. Je vous réserve la surprise quant à l’artiste qui sera l’heureux récipiendaire. Ce que je peux vous dire c’est que le prix, magnifique, a été créé par Armand Vaillancourt, toujours alerte, créatif, intelligent et pétillant, à 80 ans et des poussières. Vous pouvez avoir un aperçu du travail de création de Vaillancourt ici. L’oeuvre qu’il a créée est superbe et il a choisi de la dédier à Nelly Arcan, qui a été notre collaboratrice-chroniqueuse à l’émission.
Les Français ont les César, du nom du sculpteur César Baldaccini. Nous on aura dorénavant notre Vaillancourt.
On parle beaucoup de scientologie ce matin dans les journaux parce qu’en France l’église de scientologie vient de se faire condamner pour escroquerie. Aux États-Unis Tom Cruise et John Travolta sont des membres connus de l’Église de scientologie. Au Québce, il n’y a que France D’amour dont on sait qu’elle est membre de cette église, considérée ici comme une religion, là-bas comme une secte.
Pour mémoire, voici le lien avec l’excellente entrevue réalisée par mon collègue Jean-Yves Girard dans le Châtelaine.
Comme France aussi se sentait en confiance, nous avons abordé le sujet sensible dont elle avait accepté de parler au préalable : son adhésion à la scientologie. La nouvelle est sortie à la une d’un journal à potins il y a près de trois ans. « Pour moi, c’est un truc personnel, je ne voyais pas l’intérêt public d’en parler mais, comme la journaliste m’avait dit qu’elle écrirait un article même si je refusais d’en discuter avec elle, j’ai dit : “OK, qu’est-ce que tu veux savoir ?” »
France n’a pas 20 ans quand la scientologie entre dans sa vie, pour la changer à jamais. Une amie lui a parlé d’un livre, La dianétique : La puissance de la pensée sur le corps, la pierre angulaire de cette « Église » extrêmement controversée ; au Québec, elle a le statut de religion, alors qu’ailleurs, comme en France et en Allemagne, elle est considérée comme une secte. « J’ai trouvé que ce qui était écrit là-dedans avait du sens, et que c’était intelligent. J’ai trouvé des réponses à mes questions. »
Et des questions, France Rochon s’en posait plusieurs. « J’étais une enfant très perturbée, confuse. Je ne me comprenais pas, j’avais peur de la vie, de la guerre, des autres. J’étais perdue. » Son père a pensé l’envoyer dans une « école de réforme » parce qu’elle n’en faisait qu’à sa tête. Tous les ingrédients étaient réunis pour qu’elle tourne mal. « C’est sûr que sans la scientologie je ne serais pas là où je suis aujourd’hui. »
Dans le jargon scientologue, France a atteint le stade de Clair, c’est-à-dire un « individu optimal, l’objectif de la thérapie de Dianétique », comme on peut le lire dans le célèbre bouquin. Un Clair possède « une intelligence très supérieure à la normale ; c’est un être dynamique qui prend plaisir à l’existence. » « Être un Clair, c’est fantastique ! » s’exclame France, surprise que j’en sache autant sur la scientologie et heureuse de voir que j’ai acheté la fameuse brique de 661 pages. (Honnêtement, j’ai arrêté la lecture au bout de 100 pages, découragé par le charabia de Ron Hubbard, père de cette religion fondée aux États-Unis en 1952, ex-auteur de livres de science-fiction. Je ne deviendrai jamais un Clair.)
(…)
Elle s’étonne de la violence de certains propos que je lui rapporte, mais n’a pas l’air inquiète. En fait, elle s’en balance. « La scientologie n’a pas à être défendue, je n’ai pas à la défendre. Tabarnouche, c’est quoi le problème ? J’ai lu des livres, j’ai suivi des cours, j’y ai trouvé des trucs pour mieux chanter, pour avoir plus confiance en moi, pour être plus heureuse. D’autres personnes vont faire d’autres cheminements pour arriver au même point, et c’est correct ainsi. Et là, on m’attaque à cause de ça ? Je m’en fous de ce que les gens pensent ou disent de moi. Je n’aurais pas abordé le sujet de moi-même si tu ne m’avais pas demandé d’en parler. »
On est de plus en plus nombreux à devenir végétariens à temps plein, à temps partiel ou carrément végétaliens. Même s’il ne s’agit que d’éliminer la viande une ou deux journées par semaine. Alors si l’expérience vous tente, voici ma liste des meilleures adresses végé à Montréal.
Fuschia: un petit café variment sympa que j’ai fait découvrir à Marie-Claude Lortie et qui ne désemplit plus depuis. Installée dans une ancienne pharmacie abandonnée, Binky sert le midi des repas végés succulents (10$ pour un plat un thé et un dessert) en plus de nous servir des brunchs craquants la fin de semaine. Et ses desserts sont charmants: cupcakes, biscuits, gâteaux. Presque tous ses plats comprennent comme ingrédients secrets … des fleurs. Surprenant et ravissant.
La panthère verte: pour des sandwichs au falafel, des salades santé et des soupes (pas faites avec du bouillon de poulet). Les serveuses portent sur la tête des petites oreilles de panthère verte. Et il y a sur les tables des mini cactus rigolos. Beau, bon, pas cher.
Atma: même si ce resto indien n’est pas végétarien, il offre pas moins de 17 plats végés différents. Mon préféré: le fromage indien et les légumes grillés sur une plaque chauffante qu’on vous apporte à table encore fumante et grésillante. Un petit goût de barbecue et de noisette.
Bonny’s; dans le quartier des antiquaires, ce resto vraiment chouette prépare des hamburgers ouverts végés à faire damner le plus gourmand des carnivores. Et ils ont des plats pour emporter à déguster à la maison. Décor néo-rustique avec des branches d’arbres. Et en prime, ils font un excellent chai latte!
Aux vivres: le classique végétalien. Pour le bol Mumbai, pour le BLT fait avec des tranches de noix de coco grillé, pour le hamburger dans lequel la boulette de viande a été remplacée par un immense Portobello, pour les cupcakes et le gâteau aux carottes avec un crémage à l’orange décadent.
p.s.: si vous êtes végétarien et que vous avez envie de partager votre expérience, les productions J (de Julie Snyder) préparent un documentaire sur le végétarisme. Contactez la recherchiste: Christine Chevarie cchevarie@productionsj.com