Suis-je en vie?
Générale 26 novembre 2009 12:30Sur la colonne de droite de WordPress, je peux programmer des billets à l’avance et choisir leur date de diffusion, fonction que je n’utilise pas car j’ai toujours peur d’être trépassée au moment où le billet sera publié. Ça la fout mal en terme de crédibilité.
En lisant (et me délectant) BIS Quarante chroniques de l’Au-delà (je sais, je sais, je fais une petite fixation mortuaire mais novembre novembre encore que je sache), de David Eagleman, j’apprends que la touche “Trépas” pourrait devenir la norme un peu partout. En fait, je savais que Facebook nous gardait en vie, que certains columbariums virtuels permettaient d’envoyer des messages posthumes à nos amis et rien n’interdit de croire que le mode éternel ne prendra pas du galon.
D’ailleurs, qui vous dit que je suis encore en vie?
“Il n’y a pas d’Au-delà, mais quelque chose de nous survit.
Au début de l’ère informatique, quand les gens mouraient en emportant leurs codes confidentiels, personne ne pouvait entrer dans leurs dossiers. Bien des business ont dû s’arrêter quand l’accès à ces dossiers n’était plus autorisé. C’est alors que des programmeurs ont inventé la touche “Trépas”.
Muni de cette touche, votre ordinateur vous demande chaque semaine votre mot de passe pour s’assurer que vous êtes toujours vivant. Si vous n’entrez pas votre code pendant un certain temps, l’ordinateur en déduit que vous êtes mort et il transmet automatiquement par mail votre code à votre bras droit.
Au début, de simples particuliers ont utilisé cette touche pour révéler leur numéro de compte en banque en Suisse à leurs héritiers, pour avoir le dernier mot dans une discussion, pour confesser des secrets indicibles de leur vivant.
Bientôt, on s’est aperçu que la touche “Trépas” permettait de faire, sans problème, ses adieux électroniquement. Plutôt que d’envoyer leurs codes confidentiels, les gens se mirent à programmer leurs ordinateurs pour qu’ils envoient des mails à leurs amis leur annonçant leurs décès: “Il semblerait donc que je suis mort désormais” commençait un mail. Ou encore: “Voici l’occasion de vous dire des choses que j’ai toujours voulu vous exprimer…”
(…)
Avec le temps, les gens ont poussé l’usage de la touche “Trépas” encore plus loin. Au lieu d’avouer dans leurs mails qu’ils étaient morts, ils ont prétendu ne pas être morts du tout. En utilisant des algorithmes de réponse automatique qui analysaient avec finesse les nouveaux messages, le programme était capable de générer des excuses pour refuser des invitations, envoyer des félicitations lors d’un heureux événement et assurer le destinataire que l’expéditeur se ferait un plaisir de le revoir dans un proche avenir.
Aujourd’hui, l’élaboration de telles touches capables de vous faire passer pour vivant a atteint des sommets. Ces touches sont programmées pour envoyer un fax occasionnel, transférer de l’argent entre deux comptes bancaires, acheter le dernier roman sur Internet.
(…)
Ainsi, les touches “Trépas” ont tourné en dérision la notion même de mortalité. Si les humains ont découvert qu’ils ne peuvent arrêter la mort, au moins sont-ils libres de s’en moquer.
Ce qui avait débuté comme une révolution bon enfant contre le silence de la tombe pose aux vivants un problème de plus en plus coriace: savoir qui est mort et qui est en vie.”
David Eagleman, BIS


Miss Gaby a écrit :
26 novembre 2009 à 13:37
Ça me fait un peu penser à PS: I love you. Brrr… Je ne suis pas sûre que j’aimerais recevoir des messages de l’au-delà… :S
ymarcoux a écrit :
26 novembre 2009 à 14:11
Pour “alimenter” votre obsession:
http://www.youtube.com/watch?v=gt0LS6kxDno
joblo a écrit :
26 novembre 2009 à 14:28
Miss Gaby: hum, moi, je crois que j’aimerais
M. Marcoux: c’est charmant, j’adore Macha Méril! Merci!
ymarcoux a écrit :
26 novembre 2009 à 14:46
Oui, moi aussi j’aime bien Macha Méril. Principalement parce qu’elle est la fille d’un ancien prince russe, Wladimir Gargarine, exilé dans le midi de la France après la Révolution. C’est une femme simple, mais raffinée et d’une distinction innée, comme sa compatriote, Mme Chiriaeff, l’était.
Danielle a écrit :
26 novembre 2009 à 16:47
Très intéressant ce billet. C’est le mot trépas qui m’a frappée. Pour moi ce mot tré-pas m’a toujours fait penser
à trois petits pas et puis s’en vont. Avez-vous remarqué qu’il y a beaucoup de garderies dont le nom est Les trois petits pas. Me semble que ça sonne mal. En tout cas, je refuserais d’envoyer un petit à ces garderies, ça doit écourter la vie.
Il y a du vivant dans l’éternité des liens affectifs.
Benoit a écrit :
26 novembre 2009 à 18:09
OK pour faire une blague (douteuse) à des amis (?) mais envoyer des fax, transférer de l’argent, acheter un roman. Dites-moi docteur, à quoi ça sert?
David Bérubé a écrit :
26 novembre 2009 à 19:19
Salut Josée et cie…Comme j’ai été parti une semaine sans ordi, je vais associer un peu les sujets ok…Histoire d’être à jour et pas tjrs rapport like usual, sinon pkoi changer..
Oui, mais Josée, non besoin d’internet pour recevoir des messages de l’au delà. Et un vrai de vrai cette fois…Depuis le début des temps que nous en recevons…..Moi j’en reçois depuis le 9 avril 2009….M’enfin…À chacun ses morts et de vouloir en recevoir ou pas..
J’ai visité un cimetière extraordinaire en Argentine hier….J’ai pensé à vous Jo, avec le père Lachaise…J’ai pensé a mon vieux pote Yves Marcoux aussi..Me suis dit, le vieux maudit, te gage qu’il connaît des histoires des noms d’ici…(Je sais que le mot vieux l’insulte pas, le connais depuis des lunes mon vieux Yves)
Et v’la tu pas qu’il parle de Wladimir Gargarine…Bon, bon, grrrrr de grrrrrrrrrrr, c’est qui lui Wladimir que je me suis dit…Suis pas fatigué de chercher, non pas cela, mais demain je ferai…
Et là, je ne serai pas gentil, mais c’est ma façon de voir….C’est avec Facebook en autre, twitter, la touche trépas et j’en passe qu’on devient de plus en plus insignifiant comme humain…
Facebook, twitter, trépas, des amis ? non aucunement….C’est un peu comme votre chronique sur le théâtre,Josée.. Du faux,que du faux, et brave vous de l’avoir dit si fort…Courageuse m’dame Blanchette de ne pas faire moutonne de masse (Mais ça vous ressemble d’être direct et franche, sans peur aucune) Sinon tu ne serais pas Blanche, mais que chette…
J’ai essayé le théâtre et facebook, même résultat, même si opposé un de l’autre totalement…. Irréaliste et même pire, leurre, leurre, et encore leurre, zzzzz….
Comme je suis à coté du lago sul, ça fait IN d’aller au théatre et dans discuter et faire semblant que c’est du kéke chose culturelement parlant, et dommage que les pauvres d’ici ne peuvent se le payer, et bla bla bla…….S’ils savaient lire dans ma tête, et que chez-nous pour eux, je serais un pauvre…Pour eux, je suis le riche moi aussi…pifffffff……..
Grrrr ta chuttt avec ton théatre et ta culture…Paye lui un billet à ton pauvre natif du Brésil que tu méprises, sinon ferme toi donc…Ils ont droit eux aussi de faire IN and OUT au besoin….Je présume que les Québécois aussi ???
Alors pour la touche trépas, merci, non merci..La basse-cour de mouton est pleine…
Automate ici, automate là, ça me las, tu peux pas savoir..
David…
PS…Pierre Falardeau, j’ai hésitation beaucoup, beaucoup…..Ok si je dors pas encore cette nuit, je vais aller l’écouter…Sans préjuger d’avance…Je vais essayer d’être équitable durant l’écoute, genre………..Qui sait…
ymarcoux a écrit :
26 novembre 2009 à 22:22
David,
Macha Méril est, de son vrai nom, la princesse Marie-Madeleine Gagarine (j’ai mis un “r” de trop plus haut). Sur l’histoire de cette fameuse famille russe voir:
http://www.noblesseetroyautes.com/nr01/?p=13327
joblo a écrit :
26 novembre 2009 à 22:30
Danielle: “Il y a du vivant dans l’éternité des liens affectifs.” C’est si vrai.
benoit: ne comptez pas sur moi pour comprendre! Mais il m’arrive souvent d’écrire (dans ma tête) une lettre que mon fils recevrait pour ses 18 ans si mon parcours devait se terminer trop tôt.
David: Facebook et théâtre, ouais, c’est pas bête comme rapprochement, le théâtre des zhumains. Pour Falardeau, vous verrez David que lui aussi il disait tout haut ce que beaucoup de gens pensaient (ou n’osaient penser) tout bas. Allez jusqu’au bout de l’entrevue quand il lit Delorimier sur son lit de mort. Splendide.
David Bérubé a écrit :
27 novembre 2009 à 11:55
Je l’ai écouté Josée en berçant ma tite-puce qui me faisait des gros rots…J’adore quand elle fait ça..Elle est vivante, yesssss…Trépas pour elle, ha non..
C’est la première fois que Pierre Falardeau me touche….C’est peut-être son côté nonchalant en parlant qui m’agaçait, je ne sais pas..Ou simplement que je n’étais pas assez politisé….C’est grave de ne pas être politisé, maintenant je le réalise…Je me reprends..
J’ai décidé de le placer dans la liste que je suis en train de faire pour ma fille des grands noms du Québec…En fait ceux et celles qui ont fait une trace et non que regarder passer le train…
Je me dois de lui faire connaître mon pays quand même à ma tite bestiole frivole encore…
Il va falloir par contre que je le découvre un peu plus le Pierre…Dommage que ce soit une fois mort qu’il m’intéresse…Mais c’est souvent ainsi..
Je comprends bien quand il parle de la mort et de ses enfants…Maintenant, ça je sais un peu mieux, oui un tantinet mieux, et j’en veux 3 enfants, je saurais davantage chaque fois qu’ils vont naîtres..
Merci Yves pour la référence…Je suis en pause, j’ai débuté la construction de ma ferme ce matin….Bâtiment pour mes futurs chevaux en avril prochain etc…Mais entre des pauses, je vais regarder cela d’ici mardi matin…Jour férié lundi ici au Brésil..J’aurai du temps de le faire..
Bonne fin de semaine tous et toutes. et soyons heureux et gagnants, très gagnants, qu’importe notre pays..T’arrives à rien si tu ne décides pas pour toi de A à Z et que tu n’exploites pas tes valeurs premières.
Et stp, oublions le bouton trépas
David.
Lalouve a écrit :
27 novembre 2009 à 21:37
@David, fougueuse énergie que la tienne, comme toujours. La jeunesse (dans le bon sens du terme), la spontanéité et ce refus de la mise en boîte avec étiquettes collées au dessus: c’est bien et j’aime te lire. J’aime ce qui vit ce qui vibre même si mon sourcil ici et là se froncera encore parfois un peu en te lisant (de perplexité: suis-je une vieille assagie au bord de la momification, une suiveuse de tendanceun peu groupie de la jeunesse à en perdre mon âme de sage âgée, ou bedon une vraie vieille insoumise sensible qui tient à penser par elle-même jusqu’au trépas?)
La réponse est dans la question.
Le théâtre fait ou ne fait pas la job, mais il faut toujours songer à remercier ce qui nous a donné un élan un jour surtout quand on ne l’attendait pas au virage.
Encore faut-il l’avoir un jour invité à sa table. Et avouer que ce médium n’est pas toujours juste casé dans le camp d’une élite qui aurait l’argent pour, car c’est faux. Les sentiers battus, ça se casse, comme le reste, et il y a des courageux partout.
Tout comme Falardeau d’ailleurs dont on peut caresser l’œuvre et l’âme livrés en héritage posthume mais détester les moyens qu’il a parfois utilisés pour défendre sa cause. Et tout ça même après sa mort (la fameuse affaire qui donnerait l’absolution, si on s’en tient au système judéo-chrétien)
Tout comme nos parents dont on ne sait à l’avance si on arrivera à temps le jour de leur dernier soupir, mais avec qui on aura fait le tour du jardin de leur vivant, autant que possible. Leurs forces et leurs failles, identifiées et comprises mais encore mieux : embrassées avant qu’il s’en aillent.
Vécu personnel et sans référence à quiconque ici d’ailleurs.
La mort ne dit rien d’autre d’un humain que sa capacité à avoir été en vie jusqu’à la fin. Et ça c’est immense.
Caroline a écrit :
28 novembre 2009 à 10:50
J’ai souvent la pensée un peu trop mortuaire à mon goût moi-même et ce truc m’angoisse…
merelle a écrit :
28 novembre 2009 à 15:11
David, (vous m’excuserez Josée) si je m’adresse à notre cher David.
Pierre Falardeau, David, c’est un héros pour moi comme l’était René Lévesque, Michel Chartrand, Daniel Boucher et d’autres comme Malcolm X, Martin Luther King, Kennedy et surtout Edward qui vient de mourir.
POurquo ce sont mes héros: ils ont la franchise dans le verbe. N’ont pas eu peur de dire ce qu’ils pensaient de risquer la prison et la mort pour défendre le peuple, leurs idéaux et j’en passe.
Falardeau, un vrai, un pur, et un dur. Il faut le découvrir. Extraordinaire. Pas un branleux dans le manche comme Jean Charest. Non, un homme de conviction. Comme Parizeau, mais plus frappant, plus direct, comme des coups de poing de mots qu’il assénait à ceux qui faisaient semblant de ne pas comprendre.
La mort… nous parle tous les jours… par les feuilles qui tombent, par les fleurs qui pourissent sur les tombes et ailleurs.
Falardeau, Salut. D’une québécoise qui voudrait bien avoir la moitié de son courage.
David, bonjour et au plaisir de te lire. Bonjour Josée merci de me donner la chance d’échanger avec mon jeune internaute préféré.
David Bérubé a écrit :
28 novembre 2009 à 17:21
Lalouve….Je te cite…@David, fougueuse énergie que la tienne, comme toujours. La jeunesse (dans le bon sens du terme), la spontanéité et ce refus de la mise en boîte avec étiquettes collées au dessus:
Toi lalouve, la Française cultivée qui n’oublie jamais qu’elle l’est française et cultivée……Pkoi l’oublirerais-tu d’ailleurs, hein ??
Hélène Matteau doit adorer te lire toi, tu sais…Denise Bombardier que j’aime bcp, doit te savourer également…….Tu m’as fait monter souvent en haut des marches pour chercher…Tu es comme Yves, une vieille potinette qui ne fait pas semblant..
Je gage que tu corriges rarement tes textes d’ailleurs toi Lalouve…Fantastique, savais-tu cela toi ??…
Parlant de Trépas, je viens de reconduire ma grand-mère à l’aéroport…Sometime we don’t have choice, et nous disons good bye my love grand mère….
Hier soir pour ma dernière soirée avec grand mère, j’ai dansé avec elle presque toute la nuit…Elle est FOLLE ma grand mère que veux tu….Elle est FOLLE, wow, merci de l’être autant, et non TRÉPAS, grand maman…
Grand mère, reste ici avec nous svp..Que je lui dis,
Nope, gamin…Tu m’as donné des fleurs avec ta douce et ta fille, il faut savoir se retirer…
Lui dit, grand mère…raconte moi un peu ta vie encore avant ta mort bientôt….
Elle me dit…Tu vois ma robe David…??
Ouan..Je vois ta robe, so ?
Imagine toi qu’elle sourit dans sa robe et pause ta tête sur toi mon petit fils, nous serons beau et belle à jamais..
Grand maman, je ne comprends pas ???
Je sais que tu ne comprends pas ti boy…à Bientôt…Tu comprendras sous peu, crois-moi.
À bientôt, grand maman…Je t’aime…
Je t’aime encore plus.
Non, je t’aime encore plus,
NON, je t’aime encore plus…….Je faisais cela avec ma mère aussi la nar avec le t’aime encore plus et so and so…
NONNNNNNNNNNN…Tu es mienne grand maman…J’taime..
Lache ma main David, je dois y aller….
La porte 12 s’est refermée sur son départ..J’ai eu le temps de lui crier, téléphone-moi rendu à Sao Paulo…………………durant ton att…….ente…
Vais-je la revoir ma grand mère un jour ????
Des fois je crois qu’elle a marché sur ma vie….Merci pour cela Danielle, merci vieille branche de grand maman…….Vieille folle si douce. si douce…
Ici tout le sens de l’écrit de Lalouve…Je la cite…Tout comme nos parents dont on ne sait à l’avance si on arrivera à temps le jour de leur dernier soupir, mais avec qui on aura fait le tour du jardin de leur vivant, autant que possible. Leurs forces et leurs failles, identifiées et comprises mais encore mieux : embrassées avant qu’il s’en aillent.
Savez-vous ce qui me donne le goût de passer trépas avec ELLE….Ma douce à allaiter devant ma grand mère sans problème…Mais MOI, je n’ai pas droit d’y assister…Elle à peur qu’un gars de 23 ans qui voit des seins d’une femme de 40 ans allaiter son bébé, il ne voit que du moue sans les seins….
Svp les filles, parlez-vous……………Faite un NON au trépas des seins de votre IMAGINATIONS…MOI je m’en fou de cela le mou, illusoire d’ailleurs, on se comprends-tu, là ??? …
40 ans merde…Vos seins sont pas mort…Voyons maudit….Endort toi contre ton chum au chaud, et oublie la mort trépas de tes seins….grrrrrr…
Sont nulle les filles des fois et leur maudit body…Sont morte avant le temps les filles..Genre bouton trépas….Vous êtes adic…pifff….Vous faites souvent semblant, c’est si nulle de votre part….
Au dela de ton ventre qui est mort de la résistance dure dure comme le fer…Moi, je t’Aime…..Ne tue pas ta beauté ma douce………..Trépas pas ton corps avant le temps, veux-tu ???
David…
PS…Aucun homme ne fait mort du corps de la femme qu’il aime….ou pire encore, il aimerait qu’elle se remixe, tu crois ? …C’est NON quand on aime…Comprends-tu ?
ymarcoux a écrit :
29 novembre 2009 à 22:31
Comme on parle beaucoup de trépas ces temps-ci, une phrase de François Hardy, dans son dernier livre “Le désespoir des singes”, m’a frappé. Elle parle de la mort de son père:
“Sa mort m’apparut donc un comme un étonnant raccourci de sa vie. Ainsi qu’il m’a été donné de l’observer depuis, il n’est pas rare que la façon dont on meurt ait un rapport saisissant avec la façon dont on a vécu”.
Un beau livre qui fait de cette femme lointaine et inaccessible presqu’une soeur tellement ce qu’elle dit trouve écho en mon coeur et mon âme.
http://www.youtube.com/watch?v=IQGNpRnFNgM
Lalouve a écrit :
1 décembre 2009 à 18:58
@ymarcoux: lointaine et inaccessible femme mais si lumineuse donc proche pour ceux qui sauront recevoir. Comme les vraies étoiles, celles du firmament…
Merci de relayer ici ses mots à elle, si simples et si justes.